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Nouveau roman "Trois Petits Pas"
lundi 7 juin 2021
manque d'E(ne)rgy au Trail du Ventoux
mercredi 26 mai 2021
Premier dossard de l'année
jeudi 29 avril 2021
Bilan de l'entretien avec la FFS
–Chaque sélection doit être organisée et annoncée avec des critères définis en toute transparence. Les sélections doivent être ouvertes à tous les athlètes licenciés au sein de la FFS.
–Les critères d'âge étant discriminatoires, il ne peuvent être invoqués lors d'une sélection.
–Les meilleurs athlètes (au classement chronométrique) présents le jour de la sélection seront ceux nominés lors de l'épreuve concernée.
–Les inscriptions aux courses internationales (hors Coupes du Monde) doivent être autorisées aux athlètes désirant y participer, du moment que l'organisation de course le permet, sans que la fédération n'intervienne de quelconque manière auprès de l'organisateur dans le but de bouleverser son organisation.
mercredi 14 avril 2021
Bilan de fin d'hiver
mardi 6 avril 2021
Réponse de M. Benoît Chauvet à la Fédération Française de Ski
Réponse de Benoît Chauvet à la Fédération Française de ski
J'avoue que je suis surpris.
Dois-je réellement prendre le temps de répondre à ces propos, arrangés presque jusqu'au mensonge, répondre à ces arguments qui ne satisfont personne ? Dois-je vous citer des noms, dois-je faire une liste des coureurs ayant bénéficié de passe-droits cet hiver, ainsi que de tous ces coureurs, non membres des équipes de France ni sportifs de haut-niveau, ni même professionnels, qui ont pu courir à l'étranger sans que vous ne soyez intervenus ? Y tenez-vous vraiment ?
Si je suis surpris, ce pourrait être également de voir que certaines fédérations (FFME par exemple) sont parvenues à organiser nombre d'épreuves sur le sol français malgré la situation sanitaire, des épreuves aux critères de participation bien plus ouverts que les vôtres. J'ai pu y voir des athlètes amateurs courir, sans distinction d'âge ni d'appartenance à un quelconque statut.
Mais probablement, me direz-vous, que la FFME n'a pas été respectueuse des recommandations sanitaires. Et peut-être, vous répondrai-je, a-t-elle eu un certain courage et la volonté de défendre son sport et ses athlètes, tous ses athlètes, surtout par ces temps difficiles où la possibilité de pratique s'est réduite à peau de chagrin, mais ce serait, j'imagine, faire preuve d'un manque de respect envers votre grand engagement sportif.
Je ne vais pas rentrer dans les détails concernant le statut de sportif professionnel dans le monde du ski de fond, et pourtant depuis 10 ans je vole de mes propres ailes, soutenu par des partenaires qui ont eu confiance en moi, avec la volonté de respect, de courage et d'abnégation.
Il y a bien des choses dont je pourrais dénoncer les incohérences, mais il est temps de regarder en avant, de ne pas s'enfermer dans une guerre de crispation et de jugement. L'image de notre beau sport n'en brillerait sûrement pas davantage.
Vous savez qu'au fond ma démarche est légitime et que quoi qu'il m'en coûte, je n'abandonnerai pas, bien que cette action me demande beaucoup de temps et d'énergie. Je n'ai rien à prouver, j'ai beaucoup plus à perdre qu'à gagner. Comme je l'ai précisé lors de mon article Le sport et la liberté, même s'il me reste encore quelques années de compétition, la plus grosse partie de ma carrière est derrière moi. J'agis pour défendre un idéal, celui d'un sport juste, équitable et respectueux.
Je vous demande de m'entendre, car je porte les maux de nombreux licenciés de la FFS. Je vous ai proposé la mise en place d'une charte à laquelle vous n'avez pas souhaité répondre, je vous ai proposé une rencontre (envoi par mail le 27 mars), mais ma demande est restée également sans réponse.
Ce combat ne doit pas être celui de l'amour-propre, avançons avec courage et détermination, pour porter encore plus haut les valeurs d'une charte commune.
Alors je vais attendre. Attendre avec impatience votre retour. Attendre avec impatience de savoir si nous allons avancer ensemble.
Dans l'attente de votre retour et de pouvoir informer nos nombreux lecteurs sur nos échanges,
Sportivement
Benoît Chauvet
samedi 3 avril 2021
Réponse de la Fédération Française de ski
Réponse de la Fédération Française de Ski à la lettre ouverte de Monsieur Benoît CHAUVET concernant les Championnats de France
La Fédération Française de Ski est une association reconnue d’utilité publique ayant reçu délégation de la part du ministère chargé des sports. A ce titre, elle participe à l’exécution d’une mission de service public sous la tutelle dudit ministère.
Il lui appartient de se conformer aux dispositions légales, à la réglementation, aux instructions et directives du ministère.
Nul n’est censé ignorer la situation sanitaire dans laquelle la France est plongée depuis maintenant plusieurs mois.
Dans ce contexte sanitaire, le Gouvernement français et le ministère des sports ont pris des mesures de restrictions sanitaires à la pratique sportive et à l’organisation des compétitions qui s’imposent aux fédérations comme à leurs pratiquants.
Par décision gouvernementale, la tenue des différentes compétitions fédérales est suspendue jusqu’à nouvel ordre, sauf pour les compétitions professionnelles ou de haut-niveau.
Afin de permettre aux fédérations de continuer à organiser leur filière d’accès au haut niveau, le ministère a par ailleurs autorisé l’organisation de certaines épreuves de sélection à l’entrée en PPF (Parcours de Performance Fédéral).
Cependant, et toujours par décision gouvernementale, toutes ces compétitions ne sont ouvertes qu’à un public prioritaire composé des athlètes de haut niveau, des athlètes inscrits dans le PPF et des jeunes compétiteurs participant à une sélection pour l’entrée dans la filière d’accès au haut niveau (entrée en PPF).
Afin de respecter les règles en vigueur, les Championnats de France ont été organisés en regroupant les athlètes des publics prioritaires.
La Fédération a donc veillé à respecter le caractère de haut niveau des compétitions autorisées en France tout en veillant à l’avenir sportif des jeunes compétiteurs dont le niveau permettait d’envisager une entrée dans le dispositif PPF.
De toute évidence, Monsieur Benoît CHAUVET n’entrant dans aucune de ces catégories (athlètes de haut niveau, athlètes en PPF et potentiels entrants en PPF), la Fédération Française de Ski n’a fait qu’une juste et nécessaire application des mesures gouvernementales qui s’imposent sur l’ensemble du territoire national.
Insinuer que la Fédération fait preuve de discrimination par l’âge notamment est donc tout à fait hors de propos.
Réponse de la Fédération Française de Ski à la lettre ouverte de Monsieur Benoît CHAUVET concernant sa participation aux compétitions à l'étranger
Le Ministère des Sports a demandé aux fédérations
sportives de limiter les déplacements à l’étranger aux seuls
sportifs professionnels et sportifs de haut niveau des équipes de
France A, uniquement lorsque leur déplacement ne pouvait être
différé.
Même pour les équipes de France A, cette autorisation
de déplacement supposait que l’Agence Nationale du Sport valide le
caractère impérieux des compétitions et que le ministère valide
la liste nominative des voyageurs sur proposition de la Fédération.
De ce fait, en dehors de
la population très restreinte visée ci-dessus, les stages et
compétitions à l’étranger se trouvaient impossibles en raison de
ces contraintes de déplacement.
Qu’on le veuille ou non, les
restrictions sanitaires prises par le Gouvernement français
s’imposent aux pratiquants et l’autorisation de concourir donnée
par des organisateurs étrangers de compétitions est totalement
inopérante.
Réponse de la
Fédération Française de Ski à la lettre ouverte de Monsieur
Benoît CHAUVET concernant sur l’accès du sport au plus grand
nombre
Grâce au travail de tous ceux qui s’investissent pour l’intérêt général, la Fédération Française de Ski est parvenue depuis maintenant plus de 15 ans à générer de nouvelles ressources financières qui ont contribué à une croissance régulière de ses budgets.
La politique de limitation de ses charges fixes au strict nécessaire lui permet de concentrer le maximum de moyens financiers à la pratique sportive.
Ainsi, le budget des Équipes de France de ski et de snowboard est en constante progression depuis plus de 15 ans.
Parallèlement à cela, la Fédération consacre de plus en plus de moyens au développement de la pratique sportive, notamment à travers une politique volontariste tournée vers la pratique loisir (développement des disciplines de glisse au sein des clubs, pluriactivité, sport santé, sport sur ordonnance, développement de la formation fédérale bénévole) et la compétition pour tous. Cette politique est formalisée dans le Projet Sportif Fédéral de la FFS dont la qualité a été soulignée par l’Agence Nationale du Sport.
A tous points de vue, les demandes de conciliation ou encore les menaces de saisine du Tribunal Arbitral du Sport ou d’une juridiction sont donc pour le moins dénuées de sens.
A travers ces
quelques lignes, la Fédération Française de Ski ne cherche pas à
justifier des décisions qui en tout état de cause s’imposaient à
elle.
Cette réponse à
Monsieur Benoît CHAUVET a avant tout pour but de porter à la
connaissance de ceux qui portent un intérêt à la vie de notre
mouvement sportif un certain nombre d’éléments objectifs liés au
contexte actuel ignorés ou passés sous silence par Monsieur
CHAUVET.
De toute évidence, ignorer ces éléments conduit
nécessairement à une analyse totalement biaisée et donnant
inévitablement au lecteur une image totalement fausse et déformée
de la réalité.





