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mercredi 28 juin 2017

La chronique de François

François aime manier les mots, féru d'orthographe et de grammaire, il m'a donné de grands coups de mains pour certaines corrections. Régulièrement, il fait une petite chronique sportive, et je tiens à vous faire découvrir sa plume (celle-là était sur mon bilan de saison):

Benoît d.e.s.e le bilan ...
Non Benoît n'a pas déposé pas le bilan - il continue l'année prochaine, et ça c'est une sacrée bonne nouvelle -, mais il a dressé le bilan de sa saison. Entre rhumes et angines, entre microbes et virus, il s'est entraîné... comme un malade... en biathlon de style imposé: un tour de ski, un tour de peine alité, un tour de ski, un tour de peine alité.... Au niveau des résultats il y a du bon - la victoire au Massacre, la deuxième place au Tartu Marathon, une troisième et une quatrième places aux Championnats de France - et, forcément du moins bon - quelques forfaits (de ski) et une Transju terminée dans le deuxième peloton... Ces crèves à répétition ont été pour lui un fléau, et du coup il ne sait pas, sur le dessin qu'il nous livre, s'il doit faire pencher celui de la balance, du côté du bilan positif ou du côté du bilan négatif. Au fait on dirait un skieur hésitant entre deux pistes, une rouge et une verte, à moins que, malade, ce ne soit entre deux boîtes à pharmacie.
Et tandis que Christel dévale dans notre estime aussi vite qu'elle ne grimpe les KV, prise la main dans le sac des produits dopants, mais se posant presque en pure victime, voire en victime pure, et surtout en ne pensant KL, aidons Benoit à choisir la bonne boîte... Devons-nous lui dire de voter pour celle de gauche ? Attention celle de gauche pour nous est à sa droite ! Et en ces temps politiquement agités, celle que l'on croyait à gauche pourrait bien se retrouver à droite, alors ! Peut-être qu'un indice pourra nous aider à choisir. Oups ! Euh finalement Benoît, un bon conseil, ne fais pas comme Sainte-Thérèse et Sainte-Christel, les sainte-nitouche-aux-produits-dopants-que-par-ignorance, lis la notice avant de te soigner !





jeudi 22 juin 2017

Mister Plat, l'extraterrestre

« Plat »
Lorsque j'ai demandé à mon pote Robert sa définition, il m'a répondu dans son fameux langage littéral : qui a peu de profondeur, de caractère. Je ne suis pas du genre à remettre en question ses définitions, mais là, j'ai trouvé que mon Robert, il avait pris un coup de vieux. La semaine dernière, j'étais invité à un concert, il se trouve que Plat s'y produisait. Ah oui, pardon, je n'ai pas précisé, Plat a un prénom, il s'appelle Pierre-Yves. Et il joue de la musique. Du piano, plus particulièrement.
Moi, la musique, ça me connaît. Après des années de solfège, de violon en école de musique, puis de piano de manière autodidacte, de partitions de Bach, Beethoven, Mozart et consorts, j'ai vite compris quelque chose : si j'aimais la musique, elle, de son côté, ne me le rendait pas. Je me suis dit qu'il me fallait peut-être du temps, de l'exercice, toujours et encore. Mais à force, j'ai fini par me lasser. Le classique, la musique acoustique, c'était un peu ringard.
Et puis, j'ai entendu ce Monsieur Plat. A vrai dire, je n'étais pas le seul à l'écouter, bouche grande ouverte, complètement béat de voir à quel point la musique semblait facile, évidente, déconcertante. Pierre-Yves réinvente la musique, mais il ne faut pas l'écouter pour le comprendre, mais le voir. La magie opère, et derrière son grand piano, Monsieur Plat n'a rien de monotone, sa musique est folle, déjantée, il la partage en autant de notes que peut contenir son instrument, à qui veut les entendre. Ce ne sont que des paroles, me direz-vous, mais je vous l'assure, il faut le voir pour le croire, sa musique se vit, se respire. S'il y en a un qui va se plaindre dans la salle, ce n'est sûrement pas le spectateur, seulement le piano qu'il malmène, encore et encore, pour le plus grand plaisir de nos oreilles... et de nos yeux. Oui, je vous l'assure, venez, vous ne serez pas déçu.

Pour l'anecdote, j'ai enfin compris que quelque chose clochait chez cet artiste: Pierre-Yves Plat est un extraterrestre, alors que le commun des mortels a deux mains, lui en a quatre, ce qui expliquerait sa facilité à les faire courir sur les notes sans aucune fausse note.
PS : de retour chez moi, je me suis remis au piano. Je n'ai pas mis longtemps avant de le mettre à la poubelle : il ne marchait pas.

L'artiste est à découvrir ici:

Et pour avoir un petit aperçu vidéo, c'est ici, regardez, c'est juste incroyable : 



mercredi 14 juin 2017

Chagrin d'amour, ce n'est qu'un au-revoir ?

Lorsque je t'ai rencontrée, je t'ai trouvée un peu petite. J'imagine que de ton côté, tu m'as trouvé un peu trop grand, et surtout trop bordélique. Tu avais du caractère, je t'ai jugée trop voyante. Chaque fois que je t'avais en main, les regards des autres étaient trop appuyés, ils ne m'imaginaient pas avec toi, ils ne t'imaginaient pas avec moi. 
On s'est tous les deux dit qu'entre nous, ça ne pourrait pas marcher.
Et puis on a appris à se connaître. Je t'ai dit que j'avais deux enfants, tu m'as répondu qu'il y avait suffisamment de place pour eux. Je t'ai avoué que je partageais déjà ma vie avec une femme, tu m'as rétorqué qu'il y avait suffisamment de place pour deux, tu n'étais pas jalouse, cela faisait mon affaire.
Et notre histoire a commencé, belle, passionnée. Nous affichions fièrement les mêmes couleurs. Tu m'as emmené sur les routes du Monde, jamais tu n'as rechigné, toujours fidèle, toujours partante. Nous avons traversé les tempêtes, et chaque soir, nous ne pensions qu'au lendemain. Je savais au fond de moi que nos chemins finiraient pas se séparer, alors nous avons profité de chaque jour ensemble comme s'il était le dernier. Et un beau jour, l'inéluctable est arrivé. 
Tu m'as quitté, et je ne pouvais plus te retenir. Cela n'était plus de ton ressort, la décision ne t'appartenait pas, ne t'appartenait plus.
Mais au fond de moi, je me dis qu'un jour, peut-être, nous serons de nouveau réunis.



Et que je remercie du fond du coeur le groupe Patrick Metz Mini Store pour avoir permis cette belle rencontre ;o)




lundi 12 juin 2017

Victoire aux Mémises

Je ne pensais pas le dire si tôt dans la saison de course à pied, mais : ça, c'est fait ! 
Une première victoire, à l'occasion de "L'assaut des Mémises". 
Un parcours vallonné sur la première moitié, puis bien raide sur la deuxième. Il faut croire que j'y ai trouvé mon compte.
Ce qu'il y a de génial dans certaines courses à pied, c'est que même si on en bave, on est tellement heureux d'arriver en haut (heureux de la vue qui est offerte, je précise) qu'on serait prêt à signer une deuxième fois dans la foulée. 
Euh, enfin, pas vraiment dans la foulée, mais disons qu'on reviendrait avec plaisir l'année suivante ;o)

Thollon, pour ceux qui ne connaissent pas c'est ça l'été:



Et puis c'est aussi ça l'hiver: 



Je me suis régalé. Et j'ai été marqué. Enfin, surtout par le soleil, j'ai une jolie trace de débardeur sur la peau. Autour, c'est rouge écrevisse. 
Oui, c'est ça de faire du sport, à force, on en a plein le dos.


vendredi 9 juin 2017

Les galères de Benoît

Hier, j'ai fait un petit tour à vélo. Je devais aller rendre ma jolie Mini prêtée par la concession Mini Store à Bourg en Bresse. L'occasion d'enfourcher mon solide biclou et passer par quelques routes que je n'ai pas l'habitude d'emprunter. Je me suis dit que ce serait l'occasion de faire un peu des bornes pour ma deuxième sortie vélo de l'année.
Dans ce genre de périple, on sait quand on part. La grosse incertitude, c'est de savoir quand on va arriver. D'autant plus que je suis parti sans carte, sans préparer mon itinéraire, en sachant grosso modo qu'il fallait que je roule en direction du Sud-Est. 
Je suis arrivé pratiquement huit heures plus tard. Et entre temps:
Je me suis pal mal trompé de route. La première fois, j'ai rigolé, je me suis dit que c'était ça l'aventure. La dernière fois, c'était sept heures plus tard, et j'avais presque envie de pleurer tellement j'avais mal partout.
J'ai visité au moins sept ou huit culs de sac. Heureusement, l'un d'eux avec une belle surprise: un beau cerisier rien que pour moi.
Je me suis dit que le vélo, c'était vraiment facile. Huit heures plus tard, je me suis dit que je ne remonterais jamais plus dessus.
J'ai eu mal aux fesses.
Quand j'ai vu le Mont-Blanc, j'ai su que je m'approchais du but. Je l'ai pris en photo, j'étais heureux. Une heure plus tard, le Mont-Blanc avait grossi dans l'objectif de mon appareil photo. Pas de doute, je m'étais encore rapproché. Jusqu'à ce que je me rende compte que j'avais oublié de retirer le zoom de l'appareil. Et que je m'étais encore planté de chemin.

Il y a un truc qui m'a bien faire rire. A deux kilomètres de l'arrivée, alors que je commençais à zigzaguer au milieu de la route, ma montre Polar a sonné, affichant "Batterie vide". Je ne sais pas si elle parlait pour elle ou pour moi.

Enfin voilà, j'ai fait une virée vélo. Et si jamais vous voulez vous joindre à moi pour la prochaine, n'hésitez pas. Mais un petit conseil, préparez-vous mentalement.


Les infos route ici grâce à Polar Flow


mercredi 7 juin 2017

13ème aux France de Montagne

Il fallait bien reprendre un jour. L'an passé, j'avais remis le dossard assez tôt. Le 1er mai, fête du travail pour fêter ma reprise du travail, justement. Mais cette année, les semaines sont passées trop vite, je me suis donc rendu aux France de Montagne avec un gros point d'interrogation. Dans mes rêves de la veille, je me suis vu sur le podium. Au réveil, je me suis dit que pas de doute, j'étais vraiment un sacré rêveur. Quelques heures plus tard, j'étais à Culoz, un dossard sur le T-shirt. Il y avait du beau monde au départ, et pas mal de fondeurs, dont Momo (Manificat) et Adri (Mougel). 
A force d'avoir fait du béton pour des travaux à la maison sur le mois de mai, je me suis dit qu'il fallait que je bétonne ("Bétonner", en langage sportif, signifie ne pas prendre de risques) dès le départ. A deux kilomètres, je pointais en trentième position, et j'avais déjà l'impression d'être à mon maximum. Et puis je me suis mis à remonter quelques concurrents. J'ai retrouvé un second souffle dans la seule partie vraiment raide du parcours, presque digne d'un KV. Il n'y avait que 500 mètres de long, mais ça a suffit à me relancer. A quatre kilomètres de l'arrivée, je pointais en 18ème. 
Le parcours sortait ensuite de la forêt. Terrain à nu, boueux, dans la tourmente, la pluie, le vent, le brouillard. Comme en plein hiver, quoi! Vu qu'on glissait plus qu'on ne courait, j'imagine que j'étais à mon aise, et j'ai réussi à grappiller encore 5 places sur une fin de parcours très roulante, un comble pour moi qui n'excelle pas dans les parties plates.
Je me suis bien pris au jeu, cette 13ème place est plus que satisfaisante, focus désormais sur les Championnats de France de Kilomètre Vertical en juillet, mais entre temps, il y aura forcément quelques dossards de plus pour me préparer.
Et cette année encore, je cours avec de jolies baskets Scott, pas de doute, elles vont bien plus vite que le bonhomme qui les porte.

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