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lundi 28 novembre 2016

Première course de la saison

Petit, je me suis toujours demandé comment et pourquoi on avait nommé les différentes catégories sportives ainsi :
Poussins, Benjamins, Cadets...
Avouez que les noms sont tout de même particuliers, sachant que les poussins, ils sont généralement tout jaune et qu'ils sortent des œufs, que le Benjamin est l'élément le plus jeune d'un groupe, et devrait donc se trouver après le Poussin, mais vu que le Cadet est passé par là et qu'il est censé être moins âgé que les autres, eh bien moi, j'en perds mon Latin. Et puis mon Japonais aussi, tiens!

Enfin bon, les courses ont attaqué, mais depuis trois semaines, je côtoie plus mon lit que mes skis. Après la gastro, j'ai enchaîné avec une bonne bronchite. Résultats: deux semaines à faire des mamours à mon oreiller, au plus grand dam de ma compagne.
Alors forcément, vous devez vous dire que le premier dossard enfilé ce week-end n'a pas été glorieux, et d'un côté, vous n'avez pas tort, mais s'il y a une chose de sûre, c'est que, comme l'année dernière en début de saison, je suis champion du monde catégorie...
Microbes!




Pour l'info sportive, ce week-end avait lieu le prologue de la Visma ski classics, en poussée. 8km de course sur une petite bande de neige à Pontresina en Suisse, départ individuel. Je termine 20ème de la course et le Team Gel Rossignol remporte l'épreuve pas équipe! Place samedi prochain à la Sgambeda, 1ère longue distance de l'année, toujours en poussée.


mercredi 16 novembre 2016

Trump, le rêve américain

Petit, j'étais fan de trumpoline. Je passais mes journées sur le vieux matelas à ressorts de mes parents, qui, lorsqu'ils me prenaient sur le fait, me mettaient au passage une bonne trumpe qui me rougissait les fesses. Ce qui ne m'empêchait pas de recommencer. Ah, ça oui, j'avais de la trumpe, un sacré caractère, me disait-on. Au fond de moi, je me disais que ça m’aiderait à avancer dans la vie, à ne pas me laisser marcher dessus.

Néanmoins, je devais impérativement grandir et évoluer. Et cela passait forcément par un travail assidu. Comme le dit le proverbe africain, « Un éléphant n’est jamais fatigué de porter sa trumpe ». Je me pris donc en main. M'intéressant rapidement aux médias pour suivre l'actualité de notre Monde, les pages m'ont peu à peu amené vers la politique. J’ai rapidement compris l’intégrité de nos gouvernements, eux qui détenaient dans leurs mains le pouvoir de changer les choses, et surtout d’œuvrer pour un monde juste et meilleur.

Peu à peu, la politique a pris le pas sur ma vie. Grâce à l’avènement de la télévision, de la radio, des réseaux sociaux, impossible de passer une journée sans s’intéresser aux différentes actions de nos politiciens. Je dormais, mangeais, buvais devant la télé ou en lisant les journaux. Le goûter de 16 heures était un grand moment de plaisir. Avec un bon magazine ouvert en face de moi, je buvais mon chocolat chaud, y trumpant des tartines beurrées. Grand moment de délectation. Les débats me subjuguaient, plus encore les traditionnels directs du mercredi à l’Assemblée Nationale, libérant en moi des sentiments incroyables. Suspense, joie, tristesse, drame, il y avait là plus d’émotions qu’un film ne saurait jamais retranscrire, sans artifice, sans trumpe-l’œil.
Étonnants de sincérité, je savais qu’en politique, il n’était question que de vérités, je ne pouvais me trumper, ces gens-là étaient incorruptibles. D’autant plus qu’il est question d’adultes, et qui dit adultes dit forcément irréprochables.
Bill Clinton, au début des années 2000, s’est empêtré entre les jambes de Lewinsky, ternissant son image de président, trumpant par la même occasion sa femme Hilary. Oui, le bougre était marié. Un fait marquant pour moi, je tombais des nues. Comment un adulte, qui plus est homme politique, pouvait mentir ? J’ai mis cela sur les comptes des américains. Nous, français, étions forcément au-delà de tout soupçon.
Mais détrumpez-vous, mon monde n’allait pas tarder à s’écrouler avec de nombreuses affaires sordides, bygmalion avec Sarkozy, les trumperies de Cahuzac, les écoutes à l’époque de Mitterrand.
A force, j’ai compris que pour faire de la politique, il fallait à tout prix détourner la vérité. Trumper son électorat, telle était la clé d’une grande carrière dans le milieu.

Il y a quelques jours, le monde entier ne parlait que de ça : les élections américaines. Madame Clinton face à Trump. Tous les sondages donnant la Dame gagnante. Le clown Trump n’était là que pour le spectacle, il n’y aurait pas de trumplin pour briguer la présidence. Le discours effronté de l’homme suffirait à le décrédibiliser. La comédie ne durerait pas longtemps, une fois les élections passées, les choses sérieuses reprendraient et notre grand milliardaire serait vite oublié. Ne vous y trumpez pas, Clinton gagnerait haut la main.
Sauf que voilà. L’impensable est arrivé.
Trump, celui que les médias du monde entier prenaient pour la plus grande farce de l’histoire, se retrouve au sommet du pays le plus puissant de la planète.
Certains se disent comme Saint-Thomas, ne croire que ce qu’on voit. Alors attendons… Si les trumpettes sonneront bientôt, chacun espère qu’elles ne seront pas signe de mauvais augure.

Et puis, comme le dit notre héro dans le film "la cité de la peur": on peut trumper mille fois mille personnes… Non, on peut trumper une fois mille personnes, mais on ne peut pas trumper mille fois mille personnes… Euh, non, pas ça non plus, on peut trumper une fois mille personne mais on peut pas trumper mille fois une personne… Ah non…

PS : un conseil pour le futur président : Donald, ne fais pas ton Picsou, avec les milliards de ton portefeuille, un petit don pourrait certainement sortir de la misère les nombreux pays en difficulté. 
A bon entendeur.



jeudi 3 novembre 2016

Clap de fin des courses à pied, bilan estival 2016

Eh oui, nous sommes déjà en novembre. L'envie du dernier dossard estival me titillait encore un peu, mais je crois qu'il va falloir remiser les baskets dans le placard, parce que l'hiver approche, il est bientôt là, je le sais, je le sens, vu que, comme la plupart des fondus, je commence à regarder la météo quatre fois par jour pour savoir si trois flocons vont se mettre à voltiger dans le ciel.
Et puis, niveau course à pied, je me suis dit que terminer par une victoire sur l'incontournable, le grand, l'immense cross INTERNATIONAL du Pays de Filière, sincèrement, je ne pouvais pas faire mieux pour me lancer dans la saison hivernale.



Voilà un petit bilan de ce qu'ont fait mes baskets SCOTT:

6ème à la grimpée du Laudon
3ème à la montée du Crêt d'eau
2ème à la Verticale du Criou
Victoire à la Grimpée du Môle
4ème aux Championnats de France de kilomètre vertical à Manigod
4ème de la troisième manche de Manigod
2ème du Cross des Crêtes de Megève
3ème à la dernière manche de Manigod
Victoire à la Diagonale du Mont Joly
3ème aux Foulées de Magland
Victoire à la Grimpée du Pays Rochois
Victoire au trail des Glières sur le petit parcours
Victoire au cross du Pays de Filière

2ème au classement général des KV de Manigod
Vainqueur au classement général Oxygène Haute-Savoie des courses de Montagne 

Merci à tous mes partenaires estivaux:

Scott (la chaussure qui monte plus vite que mon ombre)
La ville de Megève
Les fromages Comté Petite
Les boissons Fenioux Multisports
Les Chaussettes Esprit Nordique
Rossignol
Les skis à roulettes Nordeex
Les montres Polar




vendredi 21 octobre 2016

Sundby, Johaug, Saints tricheurs ?

Nouveau tremblement de terre. Après Sundby dans le courant d’été, au tour de Johaug de tomber pour dopage. Johaug l’intouchable, qui a complètement survolé l’hiver dernier. Capable de partir seule devant dès les premiers mètres et de faire cavalier seul pendant plus de trente kilomètres. Johaug, l’une des pièces maîtresses de l’armada norvégienne.
Ce qui me rassure, c’est de voir que, à nouveau, les plus grands noms du sport peuvent tomber pour dopage, qu’il y a parfois une justice, que l’élite mondiale n’est pas intouchable. Alors certes, avec un bon avocat et le soutien de toute une nation, les sanctions sont parfois ridicules (deux mois pris par Sundby en période estivale, deux mois pour Johaug), mais elles nous rappellent que le sport est toujours sous la gangrène de la tricherie, qu’il faut batailler, et que, tôt ou tard, justice peut-être rendue.
Mademoiselle Johaug est une petite étourdie. Par la plus grande inadvertance, elle a utilisé une crème pour les lèvres contenant du clostebol, un stéroïde anabolisant . Elle ne savait pas, avoua-t-elle en pleurs. Mettant la faute sur son médecin. Le médecin a bon dos, et il est vrai que, sur l’enveloppe du produit, la marque antidopage n’était pas assez explicite. Mais heureusement, il y a eu un coupable, et vu que ce coupable ne pouvait-être Johaug, le médecin était désigné d’office.
Si ce n’est pas moi, c’est donc mon frère, clamait La Fontaine.
Les âmes sensibles auront vu une Johaug en larmes, ne comprenant pas ce qui lui arrivait. Clamant corps et âme qu’elle était une personne indiscutablement honnête. Une victime. Les larmes ont toujours eu effet d’apaiser nos rancoeurs. Virenque avait été parfait en 1998, et tout le monde lui avait pardonné le (seul ?) écart de sa longue carrière. Bien sûr, notre ami cyclise était rentré par la suite dans les rangs, refusant de toucher quelconque produit illicite. Oui, bien entendu, nous n’en doutons ab-so-lu-ment pas. Il en va de même pour Lance Armstrong, affirmant avec une droiture insolente qu’il était homme de bien, bien au-delà de tout soupçon. Nous savons tous que Lance était un grand fan de Walt Disney, en particulier de Pinocchio.
Ce qui m’amuse particulièrement, c’est cette étourderie des grands sportifs. Qui mangent trop de viande contaminée (Contador), qui achètent en plein milieu de la nuit, dans une pharmacie de garde, une crème contre les hémorroïdes (Bousquet), qui embrassent une strip-teaseuse ayant sniffé de la cocaïne (Gasquet)… Tout y passe, les médicaments pour la grand-mère, ceux pour sa femme enceinte, même ceux du chien !
Pour notre malheureuse et inattentive Johaug, c’était donc la faute du petit stick à lèvres.
Mais tout va bien, au lieu des deux ans de suspension requis normalement pour un contrôle positif, Johaug a juste eu droit à une douce réprimande. Pas trop sévère non plus, bah non, quand même, faut pas exagérer…
Mais sachant que deux mois, c’était tout de même trop pour Sainte Thérèse, son avocat a décidé de faire appel. Enfin, passons.
Ce qui me dérange dans tout cela, c’est tout d’abord la clémence des fédérations nationales. Comment éradiquer le dopage, si les sanctions prises ne sont jamais celles qu’elles devraient être ? Le constat est éloquent, avec un bon avocat, de l’argent et de la notoriété, les jugements sont toujours revus à la baisse. Lorsqu’il n’y a pas tout simplement non lieu.
Qu’en est-il des hautes instances ? Les fédérations internationales ne devrait-elles pas imposer des sanctions aux athlètes, si celles-ci ne sont pas respectée au niveau national ?
Ne faudrait-il pas être un peu moins permissif, prendre des sanctions plus draconiennes, afin d’éradiquer le fléau ? D’aucuns diront qu’il faut être magnanime, qu’il faut pardonner. Pardonneront-ils aussi facilement à la personne qui leur volera leur portefeuille, leur voiture ou qui brûlera leur maison ?
Bien entendu, ce n’est pas la même chose, non. Pourtant, le dopage n’est-il pas du vol ? Les dopés n’enfreignent-ils pas des règles ?

Le dopage existe dans le sport de haut niveau, c'est indéniable, mais battons nous, pointons du doigt les tricheurs, ne les acclamons plus, ne leur serrons plus la main, laissons les dans leur petitesse.
Mais surtout, n'oublions pas qu'il y a aussi d’honnêtes gens, que le sport peut être beau, sain, rempli de valeurs.
Et c’est là l’essentiel.  


jeudi 6 octobre 2016

Victoire aux Glières !!!

J'ai gagné aux Glières. Dit comme ça, forcément, ça cause. La presse l'a relayé, dans le monde entier, même! Forcément, cette victoire aux Glières, tout le monde l'attendait. Certaines personnes pensaient désormais que ce serait chose impossible, tant j'étais accoutumé à jouer les seconds rôles. Dans le coin, les gens me voyaient, à juste titre, comme le meilleur second que le plateau des Glières n'ait jamais eu.
Et puis... et puis d'un coup, la donne a changé. Comme ça, sans coup férir. J'en ai presque eu du mal à le croire, jusqu'aux dernières minutes, j'ai imaginé que le sort allait s'en mêler. Il a fallu que je franchisse la ligne d'arrivée, que je sonne la cloche, que le gens me disent "ça y est, tu l'as fait !" pour que je réalise enfin ce qui venait de m'arriver.
Il a fallu quatre jours pour que je m'en remette.
Alors si vous avez loupé l'info, je le dis, je le répète, j'ai gagné aux Glières!!!
Sauf que...
Sauf que c'était pas en ski, mais en course à pied.

Je sais, c'était trop beau pour être vrai...