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lundi 9 octobre 2017

Glamour, le ski-tunnel...

Comme chaque automne depuis maintenant plusieurs années, je suis allé chausser les skis dans le ski-tunnel d'Oberhof, avec les collègues du Team.
J'avais bien entendu pris toute ma panoplie de crème solaire. Entre l'automne pluvieux dans ce genre d'endroit et les longues scéances de ski à tourner comme un lapin, pensez bien que niveau vitamine D, ça a été phénoménal. Au total, zéro heure de soleil dans la semaine. Et ce ne sont pas les néons du tunnel qui m'auront fait bronzer.

Je l'ai probablement déjà dit dans un précédent article, sachant que l'aller-retour dans le tunnel fait un peu moins de sept minutes (on peut donc compter deux tours pour l'aller-retour), que les séances du matin font plus de trois heures, et qu'en prime, on se permet de faire une ou deux séances l'aprèm (pour éviter la pluie dehors), je vous laisse imaginer le nombre de tours dans la galerie. Oui, ça donne le vertige.

Pourtant, quand on arrive, c'est magique. Le fait de pouvoir chausser les skis, le froid, la neige, l'ambiance hivernale, tout ça, quoi. Sauf qu'au bout d'une demi-heure, on commence à connaître le chemin par coeur, puis on se met à regarder sa montre à chaque tour, en sachant pertinemment qu'à chaque passage par la case départ, le temps n'est pas passé plus vite, qu'on en reprend pour un tour et qu'on ne touche pas 20 000 euros comme au monopoly. 
Alors on se concentre, on réfléchit, on pense à autre chose. On se dit que comme beaucoup, on a le nez qui coule, on regarde les autres cracher dans la neige, se pincer le nez et se moucher, comme tout le monde le fait dans l'effort, on calcule le nombre de zigotos présents dans l'immense frigo, ouvert 365 jours par an, on imagine le nombre de crachats qu'il a pu y avoir sur cette belle neige plus très blanche, et ensuite, lorsqu'on fait des intensités en groupe, qu'on se retrouve derrière les autres sportifs, que la neige gicle dans tous les sens et que forcément, on en prend plein la tête, plein la bouche aussi, on évite alors tout simplement de trop réfléchir à ce qu'on avale. Et on croise les doigts pour que nos anticorps soient au top de leur forme.

Je sais, je vous comprends, vous aussi, ça vous fait rêver.

Encore que...




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