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lundi 20 janvier 2014

Dolomiten-rire

Sincèrement, je ne regrette pas mon déplacement. Je n'avais encore jamais couru dans de telles conditions. Après une bonne pluie le samedi, la température est descendue de quelques degrés pour nous offrir une neige un peu mouillée au départ de cette DolomitenLauf. Une vingtaine de centimètres tombés en quelques heures, juste avant le départ, tout ce qu'il faut pour créer un peu de tension au sein des coureurs. Quels skis prendre, quoi farter?...
Steph (Rossignol), qui devait m'accompagner, est resté cloué au lit en France par une bonne grippe de dernière minute, et heureusement, j'ai trouvé un remplaçant in extremis pour faire mon coach. Qui ça? Eh bien, super-papa!

Un course qui n'était pas gagnée d'avance (d'ailleurs, je ne l'ai pas gagnée, c'est pour dire!), avec pas mal d'aléas. Un bon rhume tout d'abord (bah oui, j'étais passé au travers des microbes l'an passé, il a bien fallu que je remette les pendules à l'heure en ce début d'année!), j'ai ensuite dû enfiler mon costume de sorcier-farteur, aidé par mon fidèle apprenti qui redécouvrait les joies du fartage (eh oui, c'est bien papa qui a farté mes premiers skis à mes débuts dans le fond), et on a même bien cru qu'on n'arriverait pas à se rendre au départ de la course, sachant qu'à la sortie de notre hôtel, il y avait une pente de 18% sur 200m et qu'après de nombreuses tentatives infructueuses pour la gravir en voiture, il a fallu le faire en marche arrière.

Une heure plus tard, tout le monde s'élançait sous le coup de fusil. Moins de deux heures plus tard, les premiers ralliaient l'arrivée. Mais pourquoi Dolomiten-rire, me direz-vous? Eh bien très honnêtement, je n'ai jamais vu autant de gamelles sur une course. Le traçage de la dameuse ayant été très approximatif et la neige assez lourde, je crois qu'on a tous, à un moment ou un autre de la course, accroché l'avant des spatules dans un bourrelet de neige. Par trois fois, je me suis retrouvé empêtré dans la bordure, et je me suis mis à rire tout seul pendant la course en voyant certaines gamelles des concurrents, se retrouvant faire de magnifique roulés-boulés à terre en une fraction de seconde sans comprendre ce qui leur arrivait.

Malgré des sensations plutôt moyennes par rapport à Bessans, je reste à la lutte pour la 2ème place jusqu'à 3km de l'arrivée et termine exténué en 5ème position. Eh oui, on ne peut pas gagner à tous les coups!



2 commentaires:

  1. La DOLOMITEN RIRE, ça ressemblait à ça? http://lolstown.com/stupid-people/cross-country-ski-competition-fail-skiing-race-carnage-on-tricky-turn-pile-up/
    Je ne m'en lasse pas. Cédric

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    Réponses
    1. Ah oui, celle là elle est énorme. Je l'avais déjà vu et rires assurés

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